Libérée de ses voiles, Salomé peut enfin laisser son corps s’exprimer à travers la grâce d’un mouvement.
Son anatomie tordue, disjointe, taillade le ciel dans toutes les direction.
Elle s’étire et se tend dans un rythme purement plastique sans nuire à l’impression de calme.
L courbe de ses bras, de ses jambes, à mesure que l’arabesque des contours se déploie, illustre l’interpénétration du corps et de l’espace.
Elle s’oublie et s’abandonne jusqu’au bout de ses expressions dévoilant sa volupté à ceux qui voudront être séduit.